Coucou, c'est moi Donna !
Bernadette, mon éleveusamoi, a bien compris que ma philosophie était à tendance "voltairienne"... il n'y a pas à dire... ça fait plaisir d'être (enfin) comprise et appréciée à sa juste
valeur et en toute objectvité, cela va sans dire !!!
Donc, c'est cela mêêêêême : "il faut cultiver notre jardin" et, comme je ne voudrais pas que vous mourassiez idiots, je voudrais quand même vous signaler que ce n'est qu'une métaphore
: Hannah Arendt (j'ai dû vérifier l'orthographe de son nom... c'est ma séquence........ culturelle !!!) l'a d'ailleurs écrit dans un article que j'ai mangé dévoré lu il y a quelques jours : "La culture est à l’esprit ce que l’agriculture est à la
terre : le développement et l’épanouissement de ce que l’être humain contient en germe"...
Bon, c'est pas le tout... démonstrasionnade !!!!
La culture... ça donne des impatiences impatiens
Et moi... quand je suis impatiente, j'ai besoin de me cultiver... Vous me suivez ?...
Non ?... vous ne voyez pas bien... approchezzzzz approchezzzzzzz.... Ce matin, j'ai eu une grande séance très très très culturelle... J'ai tout bien suivi les conseils de Bernadette, Voltaire et
Hannah Arendt réunis !!!!!!
Allez, pour finir, je vous confie un joli poème que Bernadette a trouvé rien que pour moi... d'ailleurs, c'est tout moi, c'est tout dire ...
Vous voyez comme je me suis élevée spirituellement depuis dimanche : ça sert à ça, aussi, le Championnat de France... à élever les esprits... !!!!!!!! J'rigoleeeeeeeee....
Je serai jardinier
Je serai jardinier, de beaux arbres, j’en planterai.
Avec le soleil, je me lèverai.
Je ne me ferai aucun souci
que de mes fleurs à entretenir.
Toutes mes fleurs soigneusement greffées
deviendront mes bien-aimées.
Tant pis, si elles seront des orties,
elles seront mes fleurs authentiques.
Je boirai du lait et je fumerai,
de ma renommée, je m’en préoccuperai,
je ne me mettrai pas en danger,
je me serai déjà planté.
Il nous en faut, oh, et comment,
à l’ouest et au soleil levant –
s’il doit mourir ce monde,
qu’il ait des fleurs à sa tombe.
Attila JOZSEF - 1905-1936 -
Traduit du hongrois par Margit
Molnar
Z'avez vu comment il s'appelle, le poète : Attila !!! Ben des fois, Françoise elle dit que je suis pire qu'Attila (là où je passe, l'herbe ne repousse jamaiiiiiiis !!!!!)... j'y comprends plus
rien !!!
A bientôôôt !!!
Vous l'avez dit...